Le Grimpereau des jardins (qui peut facilement être confondu avec le Grimpereau des bois) porte un bec long et arqué. Les deux sexes présentent un plumage identique couleur d’écorce. Il se nourrit d’insectes qu’il recherche dans les cavités, les crevasses et la mousse en remontant le long des troncs d’arbres.

La Sarcelle d’hiver est très présente en hivernage ou en migration sur les bassins de la réserve. On peut observer quelques individus chez nous au coeur de l’été mais les plus gros effectifs sont rassemblés entre les mois de septembre et mars : parfois plus de 450 sarcelles d’hiver comptées sur une même journée !

La Rousserolle effarvatte établit son territoire dans les roselières où elle nidifie. Ses œufs éclosent en 11 à 12 jours. Les jeunes sont volants une dizaine de jours plus tard.

 


Un portfolio pour se replonger dans l’ambiance lumineuse de l’été !

La Rousserole effarvatte aime les zones humides et les roselières hautes et touffues. Elle s’envole au sud du Sahara dès la fin de l’été et revient dans notre région à partir du mois d’avril.

Un insecte qui s’affaire au sommet d’un cirse maraîcher…. Ici, il s’agit d’un bourdon mais la butineuse est aussi bien souvent l’une des abeilles dont les ruches sont installées  dans la réserve, le long du canal de la Somme.

Le saviez-vous ? Le Vulcain, posé sur une fleur de Buddleia est aussi un migrateur ! Ce papillon arrive chez nous au printemps après avoir passé l’hiver en Afrique du nord.

Portfolio IV


Le Phragmite des joncs est l’habitant exubérant des roselières. Il dépense des trésors d’énergie pour chanter à tue-tête, perché sur les tiges hautes des roseaux. Un chant long et varié, par lequel il espère chasser l’intrus qui viendrait empiéter sur son territoire. Il offre ainsi aux zones humides dans lesquelles il niche une ambiance sonore vive et joyeuse. Plusieurs couvées sont observables chaque année au printemps à la réserve. Il est facile d’identifier les adultes dans les roseaux, le bec chargé d’insectes. Cette année 2017, les couvées étaient proches des postes 6 et 7.

L’Accenteur mouchet est un oiseau que l’on retrouve fréquemment à la réserve. Mais d’allure furtive et rapide, il est plus souvent entendu que vu ! Il est très souvent confondu avec le Moineau. Il s’en différencie par le fait que chez l’adulte, du gris est visible au niveau de la poitrine et autour de la tête. Son bec est notablement plus fin que celui du Moineau.
Cette espèce réalise son nid en forme de coupe dans les buissons et les broussailles, il est majoritairement constitué de mousse, feuilles, brindilles, crin… Tellement bien dissimulé que cette espèce peut se permettre d’avoir des oeufs d’une couleur bleu-turquoise. Même les ornithologues les plus avertis auront du mal à le repérer !

La Foulque macroule, très fréquente sur les plans d’eau de la roselière, se reconnaît à la plaque blanche qui lui barre le front. Etonnamment, chez le poussin, cette plaque naissante est d’un rouge très vif auquel se mêle le jaune du duvet qui l’entoure. L’abondance de cette espèce ne la rend pas moins intéressante à observer : les envols collectifs de dizaines de foulques, battant la surface de l’eau sont toujours impressionnants ! Espèce belliqueuse, elle n’hésite pas à défendre son territoire avec énergie. Avec des variations selon les saisons et les migrations, on compte plusieurs centaines d’individus de cette espèce sur les bassins. 578 foulques macroules étaient recensées le 1er septembre 2017.

Portfolio III


Grand-Laviers, refuge pour les oiseaux mais pas seulement. Mammifères, insectes, papillons trouvent ici quiétude et nourriture.

Chez les cervidés, l’été est la période du rut. En ce début de mois d’août, un couple de chevreuils a pris l’habitude de se reposer dans la zone du bassin n°3B, visible du poste 7. Le mâle est appelé brocard, il porte des bois et non des cornes. La femelle, appelée chevrette, effectue un déplacement circulaire en forme de 8 nommé » rond de sorcière » en guise d’accord. La diapause embryonnaire est constatée chez cette espèce : c’est-à-dire que la gestion est différée, l’embryon de ne développera que début janvier pour donner naissance à un ou deux faons. Dans le bassin en attente de fauche, la nourriture est abondante !

Bien mouillé et concentré sur sa tâche, le rat musqué ! Il s’agit d’un mammifère, exclusivement végétarien. Le seul petit bémol est son mode de vie … Il creuse des galeries dans les berges  pour y élever sa famille, provoquant ainsi des affaissements de terrain très importants. Il n’est pas rare d’observer ses constructions en petites « huttes » comme les castors !

Quant aux grèbes à cou noir, les comptage effectués au début du mois d’août ont montré  la présence de 7 à 14 individus sur les bassins de la réserve.

Portfolio II


Délicatesse et discrétion des passereaux qui vivent dans les roselières et les haies buissonnantes de la réserve… Les photos qui nous sont proposées aujourd’hui par Gilles Degryse ont été prises au mois de mai dernier, dans la joyeuse effervescence de la préparation des nichées.

…Un mâle gorgebleue à miroir tout en majesté observé à la sortie de la roselière au pied de laquelle il a installé son nid.

…Une rousserole verderolle, dont la particularité tient à son chant constitué d’imitations d’autres passereaux.

…Une queue courte, relevée, un corps rondelet, un déplacement vif le troglodyte mignon qui chante ici à tue-tête est un juvénile.

Merci Gilles  !

Portfolio I

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